Retrouvez ici toutes nos actualités, à vos agendas !

Le vendredi 23 février, nous avons débuté notre opération « Un panier bio à gagner » au marché d’Oloron. Les participants au jeu devaient deviner le prix du panier, rempli de produits par des producteurs bio locaux.
Nous remercions vivement les producteurs qui ont participé à ce premier panier bio :
La GAEC Pietometi à Ogeu, Nicolas Chatelet à Eysus, le Domaine Haugarot à Saint-Faust, Le pain de mon grand-père à Ance-Féas, Les fromages d'Agnès et de Nico à Esquiule, David Laffaille à Saucède et Claire Bellehigue à Lasseube.
Le panier a été remporté par une habitante d’Oloron, Mme Maïté Vignolles, que nous félicitons. Nous donnons d’ores-et-déjà rendez-vous à toutes et à tous le vendredi 29 mars pour la deuxième édition de ce jeu qui se déroulera chaque dernier vendredi du mois tout au long de l’année 2024.

Bienvenue pour fêter la rentrée & découvrir le succulent film La
Révolution des cantines !


Plus de 3 mois après avoir offert le rapport "cantines bio" lors du
Festival Le Réveil des Carottes, à Mr Uthurry - Président de la CCHB -
nous sommes impatients de connaître dans les jours à venir sa réponse,
son positionnement.

Nous espérons que le plan d'action proposé l'a convaincu avec la mise en
place d'un comité de pilotage pour transformer la cuisine centrale en
une cuisine 100% fait maison, 100% bio et au maximum local dans une
perspective à 5 ans.

Voici le déroulé de la soirée du mercredi 27 septembre à Jéliote, Oloron
Ste-Marie où vous êtes chaleureusement conviés :

- 17h Séance du film - horaire spécial pour les enfants (2€/enfant)

- 19h Banquet bio :

Grande assiette concoctée par le Chef Domi (réserver au 06 60 64 58 72
avant lundi soir - 11€)

Glaces des Délices de la Mielle et crêpes sucrées (2€/3€)

Avec les beaux et bons produits bio d'ici : légumes d'Eysus, Ogeu,
farine et huile d'Oloron Ste-Marie, œufs de Précilhon, le Pain d'Ici,
fromage de brebis d'Esquiule et des surprises.

- 20h30 Séance du film tout public (4€/personne)

- 21h30 Discussion sur les actions en Haut-Béarn pour des cantines 100%
fait maison, bio & locales et le positionnement de Mr Uthurry.

Voici avec ce lien la bande d'annonce du film :
https://youtu.be/vPzBkpACw8I?si=w0qZ1NP17R9-oJme

"De cantine en cantine, le chef de cuisine Jean-Marc Mouillac promeut
une alimentation 100% faite maison, bio et locale. Une "révolution
délicieuse" et... contagieuse ! Venez découvrir le film "La Révolution
des cantines"."

Voici le lien pour découvrir le rapport "Cantines bio" :
https://www.pour-notre-sante.fr/

Pour ouvrir l’appétit avec de très bonnes nouvelles côté cantines voici
le récent Envoyé spécial dédié à ce sujet :
https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/video-des-cantoches-pas-moches_6046958.html

A très bientôt !

Toutes l'équipe de Pour notre santé, 


RDV à EPI Oloron tous les lundi !

 # Lundi 22 mai
12h30 à 14h - Prépa Réveil des Carottes Epi Oloron
19h à 20h30 - Prépa Réveil des Carottes Epi Oloron

# Lundi 29 mai
19h à 20h30 - Prépa Réveil des Carottes Epi Oloron

# Mardi 30 mai
12h30 à 14h - Prépa Réveil des Carottes Epi Oloron

# Lundi 5 juin :
12h30 à 14h - Prépa Réveil des Carottes Epi Oloron
19h à 20h30 - Prépa Réveil des Carottes Epi Oloron

# Lundi 12 juin :
12h30 à 14h - Prépa Réveil des Carottes Epi Oloron
19h à 20h30 - Prépa Réveil des Carottes Epi Oloron


# Lundi 19 juin :
19h à 20h30 - Bilan Réveil des Carottes Epi Oloron 

Envie de parler des pesticides au sein d'un groupe de parole ?

Cela vous sera possible gratuitement les 8, 9 et 10 mai avec la
psychologue Cécile Pierson dans le cadre du Tour de France Secrets
Toxiques. Voici ci-dessous un itw qui présente l'intention et le déroulé
de ces groupes de parole.

Q : Bonjour Cécile,
Tu es psychologue à Oloron et Bedous et va participer au Tour de France
Secrets toxiques en Haut-Béarn. Est-ce que tu pourrais te présenter en
quelques mots ?

R : Bonjour,
En effet, je suis psychologue clinicienne et psychothérapeute, installée
dans mon cabinet à Oloron, et à la maison de Santé de Bedous tous les
jeudis. Je suis arrivée il y a seulement 2 ans dans la région. J'ai
exercé 5 ans à Paris avant. Je suis très sensible à la question des
rapports de domination engendrant tout type de violences, notamment
celles de genre. C'est ici que j'ai vraiment pu donner le champs libre à
mon envie d'y travailler plus.
A titre moins professionnel, je m'investis à ma petite échelle auprès
d'actions favorables à nos écosystèmes, dont j'observe la destruction
avec un grand sentiment d'impuissance. Ici aussi, j'ai pu en faire plus,
avec beaucoup d'épanouissement.

Q : Qu'est ce qui t'a donné envie d'accepter la proposition d'animer
trois groupes de paroles au sujet des pesticides ? D'où vient la
création des groupes de parole en psychologie ?

R : En lien avec ce que j'expliquais à mon propos, animer des groupes de
parole sur le sujet des pesticides me semble donc en étroit lien avec ce
qui m'anime dans mon métier. C'est à dire avec mon désir de soulager des
situations noueuses, douloureuses, certainement problématiques, en
redonnant de la place à la parole et à l'écoute. Il s'agit aussi de
refaire la lumière sur ce qui n'est plus entendable, dans tous les sens
du terme.
Les groupes de parole sont des espaces qui sont créés dans cet objectif,
et dans celui de prendre soin de personnes vulnérables qui demandent à
être aidées. Comme moyen ou comme support thérapeutique des troubles
psychiques, ils existent depuis l'Antiquité ! Mais ils ont été théorisés
maintes et maintes fois ensuite. Par W. Bion et S. H. Foulkes notamment,
dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale, qui constatent
l'insuffisance de la cure individuelle pour faire face aux urgences et
aux problèmes des névroses traumatiques. Plus tard, dans les années 60,
J. B. Pontalis et D. Anzieu lui reconnaissent sa valeur d'objet
psychique à part entière pour les sujets qui le composent. Enfin, les
travaux de René Kaës à ce sujet sont passionnants, il parle lui
"d'appareil psychique groupal". Ce qui indique bien toute la dimension
et qui y a été attribuée dans le soin psychothérapeutique.

Q : Concrètement, comment vont se passer les groupes de paroles ?
Doit-on venir plusieurs fois ou une seule ?

R : Ces groupes auront lieu de 18h à 19h30 lundi 8, mardi 9 et mercredi
10 mai. Tou.te.s les participant.e.s seront accueilli.e.s par
l'animateur/animatrice et le/la co-animateur/animatrice du groupe, à
l'heure indiquée.
Après avoir expliqué le cadre du groupe, c'est-à-dire les quelques
règles à respecter pour que chacun.e s'y sente accueilli.e et
respecté.e, puis proposé à chaque membre de se présenter s'il le
souhaite, je présenterai le sujet du groupe. L'idée est d'offrir un
large espace de parole, le plus libre possible, mais uniquement en lien
avec le sujet des pesticides, sujet pour lequel chacun a souhaité
participer au départ.
Aussi, il est fondamental que la parole soit orientée par le vécu et le
ressenti personnel pour chaque prise de parole. L'objectif du groupe
n'est pas de débattre sur le sujet ni d'en échanger des théories.
Chacun.e peut revenir à une seconde, voire un troisième fois si il/elle
le souhaite, mais ce n'est pas nécessaire.

Q : Est-ce payant ?
R : C'est gratuit pour les participant.e.s, mais la campagne Secrets
toxiques rémunère mon temps d'intervention et de préparation.

Q : Est-ce que si un de nos proches est concerné par des maladies
pouvant être causées par les pesticides nous pouvons venir ? Car
finalement on est tous concernés dans nos familles par ces maladies :
cancers, maladies respiratoires, maladie de Parkinson, troubles
cognitifs, malformations congénitales, infertilité, troubles du
comportement et contribuent à la disparition des papillons, abeilles et
de tous les insectes.
R : Absolument. À partir du moment où un vécu douloureux est associé à
la question des pesticides, directement ou indirectement, la personne
concernée est la bienvenue !

Q : Comment faire pour s'inscrire ? Est-ce obligatoire ?
R : Vous pouvez me contacter directement, par mail, appel ou sms
(0623559244, [email protected]). L'inscription au groupe est
obligatoire, mais elle peut se faire jusqu'à quelques minutes avant le
groupe, seulement le temps de préparer assez de chaises..!

Q : Un très grand merci pour ta motivation et tes compétences mises au
service de la santé des habitants. As-tu une dernière chose à ajouter ?
R : Rien de particulier, si ce n'est un grand merci à vous pour
l'organisation d'un tel événement, c'est vraiment réjouissant et
encourageant !!

Des nouvelles pour les cantines 100% bio ! 

 1) Nous avons été merveilleusement bien accueilli par tous les
responsables de la cuisine centrale vendredi 31 mars durant 3h. Vous
trouverez ci-dessous un CR de nos échanges.
Excellente nouvelle, ils contribuent pour rédiger le rapport cantines
bio en nous donnant notamment des billes sur les aspects financiers du
fonctionnement actuel.

2) La commission cantines bio avance très bien et c'est déjà réunis deux
fois le 27 mars et 24 avril. Le rapport avec un plan d'action pour que la cuisine centrale devienne à 100% bio et au maximum locale prend forme. Nous avons hâte de vous le
partager le 17 juin au festival le Réveil des Carottes.

CR du vendredi 31 mars à la cuisine centrale avec Justine Lopez, Assistante de direction, Frédéric Lecenne Président par intérim du GIP, Christian Lagouardette Gestionaire du GIP et Martin Caloone-Bonnet Directeur du GIP.


La cuisine centrale fournit les écoles maternelles et primaires des communes sous convention avec la C.C.H.B., les ALSH
d'Oloron, Bedous et Lasseube, l'hôpital pour les résidents de
l'EHPAD Age d'Or, les patients des services et les agents.

Les menus ne sont pas les mêmes pour tous :
le menu scolaire du jour est toujours différent du menu hospitalier
du même jour.

Nous avons pu visiter les cuisines durant les
horaires de production avec explication des modes de travail et
réponses à vos questions : la pâtisserie et les sauces sont faite
maison, les légumes
arrivent surgelés mais ils sont préparés en interne, des
produits bio sont utilisés pour une partie des recettes. Le recours
à des emballages individuels en plastique répond à des questions
d'organisations et de matériels disponibles dans les cantines des
écoles et à la sécurisation des PAI (Plan d'Accueil Individualisé,
en cas d'allergie). Par l'intermédiaire du Groupement d'Achat
Alimentaire Région Aquitaine de Dax (GARA) nous effectuons une veille
technique sur les contenants de remplacement. D'autre part, afin de
limiter les risques biologiques à un niveau acceptable, le GIP
produit dans le respect des principes de la liaison froide et de la
méthode HACCP.

La cuisine centrale conclut des marchés de
fournitures et de services sensibles (viandes, charcuterie, fruits et
légumes frais bruts, 4ème et 5ème gammes, boulangerie, produits
d'entretien...) par lui-même et pas uniquement via les regroupements
régionaux et nationaux. Lors de la passation de ces marchés les
critères de R.S.E. pèsent pour 25% de la note d'analyse des offres
et donc de sélection des fournisseurs, des représentants de la CCHB
et du CHO participant aux dégustations qui prévalent au choix des
attributaires. 


Tribune : Bienvenue au Tour de France "Secrets Toxiques en Haut-Béarn"

 

Signataires :
Pierre Casabonne  Maire d'Arette,  Iñaki Echaniz Député, Léa Bled Co-secrétaire régionale EELV Aquitaine, Anne Saouter Adjointe au Maire Oloron ste-Marie, Henri Bellegarde Maire de Bedous, Nathalie Pastor Conseiller communautaire CCHB, Clément Servat Conseiller départementale, Jean-François Blanco Conseiller régional, Julien Brunel Conseiller fédéral EELV, Dominique Cowell et Didier Bayens du groupe d'action LFI Haut-Béarn, Bernard Uthurry Maire Oloron Ste-Marie, Marie-Lyse Bistué Vice-présidente CCHB, Jean Max Ducousso référent Nouvelle Donne 64, Didier Damestoy Conseiller régional, Sami Bouri Conseiller communautaire CCHB,  Mirande Martin Maire de Saucède.

La tribune :

Nous, élus et responsables politiques du Haut-Béarn, disons “oui” pour que la loi au sujet des pesticides soit appliquée et "oui" pour faire évoluer les pratiques en faveur de la santé, soutenir tous les agriculteurs et sécuriser leurs revenus.
En tant qu’élus et responsables politiques locaux nous sommes particulièrement mobilisés sur les questions de santé publique. Nous devons comprendre les enjeux qui se nouent autour des territoires et des populations, arbitrer les conflits dans un esprit d’écoute, de prise en compte de tous les points de vue et de démocratie locale. A ce titre, la question des pesticides est une de celles qui mobilise le plus les passions.
Les impacts négatifs sur la santé et la biodiversité de ces produits sont aujourd’hui largement prouvés. Les expertises de l’INSERM et de l’INRAE-IFREMER sont formelles : les pesticides sont un facteur important du développement de maladies chroniques chez les humains en particulier et de l’érosion de la biodiversité et de la destruction du
vivant en général.
Pour autant, il nous apparaît injuste de pointer du doigt les agriculteurs et les agricultrices. D’abord parce qu’ils sont les premières victimes des maladies liées à l’utilisation des pesticides.Ensuite parce que des décennies d’usage généralisé des pesticides a abouti à l’établissement d’un modèle agricole ultra-dépendant de la pétrochimie, dont nombre de paysans cherchent à s’émanciper.

Plutôt que de nous enfermer dans des conflits articulés autour de dialogues de sourds entre agriculteurs, riverains, militants associatifs, élus, ce constat nous oblige à utiliser la seule arme qui nous permette de faire face collectivement à des problèmes de cette
ampleur : le débat démocratique. Face aux enjeux du siècle, à la nécessité de nourrir la population tout en préservant la santé et la biodiversité - rappelons que 80% des insectes volants ont disparu en Europe en à peine trente ans - la solution qui s’impose  est l’action
collective coordonnée. Même si les Etats ont un rôle majeur à jouer, c’est à l’échelle locale que s’initient et se terminent les pas en avant.

Mais cette action n’est permise qu’à la condition sine qua non que les parties prenant part au débat soient réellement informées des enjeux. Et là, force est de constater que le bât blesse : la complexité de la réglementation sur les pesticides et des procédures d’homologation de ces derniers rend périlleuse toute parole publique sur le sujet. Elle
transforme de nombreux débats publics en batailles d’artillerie où chacun se renvoie avec force ses arguments sans écoute mutuelle. Il est néanmoins un point sur lequel de nombreux sourcils se haussent dès lors qu’il est placé dans le débat : la réglementation européenne prévoit que l’innocuité des pesticides sur la santé humaine et l’environnement soit prouvée avant toute autorisation de mise sur le marché. Dès lors, compte-tenu des nombreux effets néfastes documentés des pesticides, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans le système actuel.

La campagne Secrets Toxiques s’est penchée en particulier sur la question de l’évaluation de la toxicité des produits tels qu’ils sont autorisés. Ce qu’elle a découvert est édifiant : les procédures d’homologation, telles qu’elles sont appliquées aujourd’hui, ne permettent pas de satisfaire aux exigences de la réglementation sur l’innocuité des produits. Ce constat est partagé par la Cour de Justice de L’Union Européenne (arrêt blaise, point 116) et par la Commission Nationale Déontologie et Alertes en Santé Publique et Environnement.
Il y a donc un biais dans le débat sur les pesticides : les produits épandus sont beaucoup plus toxiques que ce qui est perçu par les agences de santé publique, participant ainsi à expliquer la hausse de nombreuses maladies (cancers, Parkinson, maladies respiratoire, infertilité, etc) et la chute de la biodiversité. Dès lors, il nous faut recentrer le débat sur ce qui compte vraiment : quel modèle agricole voulons-nous, qui permette d’être au plus près des attentes citoyennes, de protéger la santé et d’assurer une existence digne aux agriculteurs ?

L’étape du Tour de France de Secrets Toxiques dans le Haut-Béarn est l’opportunité d’avoir ce débat ensemble, sur ce sujet sur lequel trop peu d’espaces de discussion apaisés existent. Les six jours de vélo et autant de soirées d’Oloron Ste-Marie à Estialescq, Monein, Arudy, Arette et Bedous permettront de créer cet espace, via les projections du film, les ateliers, les conférences, et de renforcer les liens entre habitants, agriculteurs, médecins, parents d’élèves, enfants et cuisiniers sur notre territoire. Le cortège cycliste et les artistes
permettront de rassembler autour de cet événement et de débattre dans une ambiance   festive.

C’est pourquoi, en tant qu’élu·es et responsables politiques du Haut-Béarn, nous appelons à soutenir cette initiative, à la rejoindre et à se mobiliser pour en faire une grande réussite ! Rendez-vous au jardin public d’Oloron Ste-Marie, le lundi 8 mai à 15h30 pour célébrer  le
grand départ. 


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Retour sur le tournage de la vidéo de promo du Tour de France 

C'était au Jardin Public, le 3 avril 2023